Fragile les coeurs de pierre.

Fragile les coeurs de pierre.
Bon bah si apres un tout petit poème avec des rimes et tout ce qui faut enfin je crois ^^
Voulou j'en profite aussi pour faire un gros bisous à tout les gens que j'aime, et surtout à ma chérie.


Les pleurs.

Viens, pose toi donc sur mon coeur,
Petite soeur.
V
iens,ecoute le son de mon coeur,
Petite soeur.
Viens, sens comme il bat fort mon coeur,
P
etite soeur.

Tu vois comme il s'affole.
Il n'a plus le doux rythme d'antan,
Jai peur. Ingénument,
M
es sanglots coulent en farandole.

V
iens, touche comme il est froid mon coeur,
Petite soeur.
Viens, rechauffe de ta presence mon coeur,
Petite soeur.
V
iens, n'oublie pas qu'il bat pour toi mon coeur,
Petite soeur.

# Posté le lundi 25 septembre 2006 16:46

Des millénaires derriere nous, combien de siècle devant ?

Des millénaires derriere nous, combien de siècle devant ?
Voilou j'ai comme qui dirait créé une fois de plus, cette fois un petit poème "un peu pas d'amour" pour changer même si il en est question aussi :p ( complexe hein ?!? )
Donc comme les plus fin observateur le constateront chacunes des 3 strophes sont tres distinctes, de par les temps employés, ainsi, que par la désillusion du narrateur qui se fais progressivement.
S
ur ce, grosses bises tout le monde XXX



A nos coeurs meurtris insatisfaits.


On voudrait que les filles aiment nos corps d'Adonis,
Que qu
and elles nous flattent nous n'en croyont rien.
Nous
voudrions qu'elle voient nos cicatrices,
San
s demander d'où on les tients.
On voud
rait aussi que les belles pansent nos blessures,
Alo
rs qu'on feint de ne rien sentir.
On
aimerait fuir toutes leurs tortures,
Mais sans elles on se sent mourrir.

A
lors pour ces dames, nous sommes galant,
Pou
r ces trésors, nous sommes sensibles.
Nous sommes prévenants,
Et bie
n souvent prévisibles.
Pour tro
uver une place dans leurs coeurs,
On
est habile ou maladroit,
Su
ivant ce dont les filles ont peur,
P
ar amour, et non par simple calcul froid.

Et
puis un jour, nous fûment ceux qu'elles aimèrent,
O
n eût voulu qu'elles pleurent plus qu'elle ne dussent.
No
us fûmes aussi dans leurs saintes prières,
S
ans doute eut on aimé l'être un peu plus.
B
ien vains furent donc nos efforts;
Des
quels nous aimions nous féliciter,
P
uisque les filles par de de la mort,
N
'aiment pas de notre tendresse, se remémorer.

# Posté le vendredi 15 septembre 2006 10:01

Retour en mer égé

Voici voilou un petit poème, devinez quoi toujours pas d'idées noires à l'horizon...
Je t'aime ma chérie.



La demi confidence.

Il est des gens comme ça,
Qui nous font avancer;
Anne est bien de ces gens là,
elle m'apprend à aimer.

Si beau que soit ces vers, ou bien si laids qu'ils soient, je te dédie mon ange, cet amour versifié.

Quand j'écoute le coeur d'Anne,
J'y entend un tambour;
Et sans être mélomane,
Je sais qu'il bat d'amour.

Qu'importe bien les mots, qu'importe bien les phrases, seuls comptent nos baisers, et nos douces étreintes.

Avec Anne je ne connais,
Au creux de ses doux bras,
Que les seuls instants parfaits;
Dans ses bras je suis moi.

Je garde ton parfum, dans mon coeur comme flambeau, illuminant au loin, le chemin que j'espère.
Retour en mer égé

# Posté le mardi 29 août 2006 05:33

Modifié le mardi 29 août 2006 05:46

bienvenue à la génération pendaison ...!

bienvenue à la génération pendaison ...!













Coucou ca faisait longtemps que j'avais pas écrit, depuis que ma chérie est partie en fait,
et là paf ce matin ca me reprend, deviné quoi elle est rentrée hier...
Pas de rapprochement trop explicite mais je suis certain que toutes les choses sont liées :)
Bon donc bah si apres un poème ( encore en prose désolé en ce moment je sais pas ce que j'ai les vers ca me dit rien :s) qui est pour tout les amoureux et surtout pour ma chérie ;)

Allez bisous encore pardon pour ce silence aritstique ( si on peut dire ...)















Attraction


Je
vois comme en lui, l'ombre de moi-même.

Il
reçoit les émotions comme ça, par paquet,
Ça
lui saute au cœur d'un coup.

Depuis qu'il la connaît son cœur est en sursis,
C'est armageddon dedans.

Souvent il fait semblant, de ne pas être touc,
Mais, tout lui va droit au cœur.

Sa
ns doute est-ce son ombre qui plane au-dessus de moi.

Il y a de quoi s'y perdre quand il dit qu'il l'aime,
C'e
st faux, elle fait juste partie de lui.

Auc
un moyen de s'en tirer, les griffes de la belle,
So
nt bien accrochées à son âme.

S
i-il ne sais pas toujours son amour, il le ressent,
Chaque fois que leurs lèvres se touchent.

À quoi bon le nier je ne suis plus que son ombre.

L
es longs sanglots de joie étreignent ma gorge,
Qui d'avoir trop pleuré est abîmée.

Adi
eu mélancolie, les retrouvailles sont proches,
Mon cœur va renaître, et mon sourire aussi.

L
e phénix de mon amour brûlant, va a nouveau
Ch
asser l'ombre de cet autre moi-même.

# Posté le lundi 21 août 2006 05:36

Modifié le vendredi 25 mai 2007 13:56

Et au centre, il y aura un palmier...

Voi un poème en prose, que je dédie à ma crie.
C'est pas toujours ultra limpide ce que je dit mais j'étais un peu veur quand j'ai écrit,
f
orcemment ca ne simplifie pas la compréhension mais bon temps pis pour vous :p moi je sais ce que ca veux dire ( je rajouterai me "nananananèreuh " si j'étais un chouilla plus puéril ^^)
Bon bah bisous a tous n'sitez pas à laisser des coms.


Enchanteresse.

Refuge d'un cœur qui chavire.
Refuge, tenu secret, habité de peuplades mystérieuses.
Refuge, dans lequel je te cacherai, toi, mon trésor.

Je sens bouillonner en moi les feux de mille enfers.
Capable de braver tous les écueils ;
Les cheveux au vent,
La poitrine gonflée par un amour brûlant,
Je me vois déjà t'arracher à la terre,
Et t'emmener au loin sur mon île.
J'y ferais de toi une reine adorée,
Mon amour y sera le bras armé de ta beauté,
Frappant au cœur, de pierre, les insensibles épargnés.
Tu es la grâce, le mystère, la beauté, et l'élégance,
Sur mon île les idoles porteront ton visage.
Les plus puissants envoûtements ne sauraient m'arracher à cet amour.
Je mourrais essoufflé, trembla
nt entre tes deux bras d'ange,
F
auché par un bonheur trop vif, étreignant ma gorge.

Refuge, qu'est cette île par trop enamou.
Refuge, bien ptre écrin, pour si joli diamant.
Refuge, mon île, seul psent que je puisse te faire.


Et au centre, il y aura un palmier...

# Posté le lundi 17 juillet 2006 17:45

Modifié le vendredi 25 mai 2007 13:55